No Hell below us
J'ai essayé pourtant; je rends les armes aujourd'hui...
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J'ai essayé pourtant : la joie, l'humour, les anges, le blabla annoncé... ce n'est pas que je ne suis pas cela, ce n'est pas que je ne suis pas ce que j'avais voulu montré ici, n'y parvenant pas; c'est que je ne le suis pas dès qu'il s'agit de mettre en mots. Je ne suis pas le même, non, quand ce sont les mots qui écrivent ce que je suis, ce que je devrais être. J'aime aussi celui qui écrit mais il ne me dit pas, pas en entier. Il dit des bouts, des parcelles; il dit des sphères de moi. De ces sphères qui gravitent, vous savez! Vous ne savez pas? Vous ne savez pas.
Regardez, là, encore ce que je tente... une justification de mon impossibilité à dépasser la noirceur ou la complexité d'une langue surranée et peut-être indigente.
Je poétise malgré moi, expliquant -paradoxe- que parfois je ne voudrais pas!
Un blog n'a jamais dit qui en était l'auteur. Il dévoile même parfois qui il ne voudrait pas -toujours- être. Il dévoile souvent -et je ne m'en plains pas, mais d'autres lieux sont pour cela- une seule partie de l'être... J'ai d'autres sanctuaires où m'adonner...
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